Kings canyon and outback profond

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C est a bord d un camion de depannage que Kim, Lili , Coco et moi avons debarque dans la bourgade d Alice spring. ???
Peut etre que certains d entre vous se rappelle d eux. Je les avais rencontre dans les rues de Shepparton et invite a partager notre logement, chez Paulette, avec le reste de l equipe Vous situez?
Nous avions ensuite vecu et travaille ensemble pendant pres de 3 mois, apres quoi nous avons pris nos route respectives, eux pour Darwin ,et moi pour nul part.
Et voila que 3 semaines plus tard sur une route perdue, que tres peu empruntent en raison de son accindentite et de son isolement, et bien c est ici , que le destin avait decide que nous devions nous retrouve.
Avant d aller plus loin , je me dois de vous expliquer, comment je me suis moi meme, austoppeur de mon etat , retrouve sur cette route de fin du monde.
La derniere fois, je vous avait laisse du cote de broken hills, cette riche ville miniere isole du monde par des centaine de kilometres de , de ….,ben de rien en fait… 
Depuis errant de voiture en road train a travers l aridite australienne, j ai navigue de surprise en surprise et de rencontre en rencontre. Je ne sais pas si le desert a un cote euphorisant sur tout le monde, mais sur moi , c est encore plus efficace que la marijuana.
Etre seul dans ces grands espaces vides et silencieux, en atendant plusieurs heures qu une voiture vienne a ma rencontre, auront ete les ingredient d un sentiment de liberte des plus fort eprouve. Seul au monde, pas de notionde temps, de l eau , a manger et ma tente, pas plus pas moins, pour etre heureux et avoir l impression d etre capable de marcher sur les nuages.
A vivre!!!!
Puis apres plusieurs jour d errance de la sorte, un soir alors que le soleil allait se coucher et que je m appretais a passer une nuit de plus seul avec les etoiles en veilleuse et les dingos pour berceuse, une voiture s arrete, un grand gaillard en jailli, ecartant les bras , en me souhaitant d hors et deja la bienvenue a bord…. Avec lui une vielle dame qui montre beaucoups plus de reticence a mon embarquement. Tous les 2 me font toute de suite rire , et je les aime deja.
Le temps de me faire une place a l arriere, de parcourir quelques kilometre off road , et le camp est installe sur un joli belvedere.
Witeck est tcheque, il a 33 ans, grand voyageur et yogiste, on a beaucoups en commun.
Eiline, 6? ans, americaine ,professeur d anglais retraite, elle habite dans le victoria depuis 4?ans, peu habitue aux voyages de ce genre et aux austoppeurs, je dois la rassurer pour la convaincre que je ne vais pas l egorger (ou la violer) dans la nuit.
Tout 2 se sont rencontres a Wangaratta, dans le Victoria, lui cherchait une prof d angalis, elle lui a propose ses services, ils ont echange leur souhait d aller a Uluru, Eileen a propose sa voiture, Witeck de la conduire ,et voila comment ce couple original s est retrouve sur ma route.
Quand ils m ont trouve , ils roulaient deja depuis 2 jours et ils en avaient encore au moins 4 devant eux avant d arriver au “caillou”. Et c etait dans la meme direction que moi, qui voulait aller a Coober Peddy.
Apres 2 jours de route bien agreables en leur compagnie , ils me deposeront au camping “underground”de cooper peddy.
Ici underground , n est pas une metaphore sinonyme d alternatif, mais c est bien le sens terre a terre qu il faille comprendre, c est a dire , que ce soir que je vais camper a 3 metres sous terre.
???
Coopper Peddy est la capitale mondiale de l extracion d opale, bien que les filon se soient rarefies et apauvris, aujour dhui encore quelques milliers de personnes vivent de ce gemme.
Situee a mi chemin entre Adelaide et Alice springs il faut parcourir plus de 1000 kilometres vers le nord ou le sud avant de tomber sur une ville. Le climat y est tres rude , et jusqu a il y a seulement qqs annees , l eau devait y etre apporte , ensuite un systeme de recuperation des rares eaux de pluie avait ete installe, avant de forer le sol profondement et d y puiser l eau la plus pure d australie , bien que tres salee. 
La vie y est encore aujourd hui tres particuliere, mais imaginer au debut de son peuplement.
Et pourtant, au debut du 20eme siecle une veritable , ruee vers l opale a eu lieue, et ce jusque dans les annees 70 .De tout les coins du monde,de jeunes hommes et leurs familles investissaient toutes leurs economie dans le materiel necessaire a cette extraction, et s impose un des modes vies des plus dures imaginables. Malgre la rudesse du climat, l eau etait rationnee, en quantite juste suffisante pour boire. Les habitants ont alors eu l idee d habiter dans les mines, ou la temperature est de 24 degre toute l annee, le jour comme la nuit. Petit a petit les mines se sont transforme en maisons douillettes, que l on pouvait agrandir comme semblait, avec en plus, l espoir d y trouve du caillou precieux.
Les habitants d aujour dhui sont l heritage de ce riche passe, peuplee de 3000 habitants, issues de plus de 40 nationalites, 80 pour cent de la population vit sous terre, et l econmie est basee sur le tourisme. Les hotels et le camping propose des experiences souterraines, on peut visiter les mines, les eglises souterraines et les maisonettes troglodytes.
Les mines etant situees a plusieurs kilometres de la petite bourgade , les travailleurs etant en poste “fly in fly out” , c est a dire qu ils viennent en avion , travaillent pendant 30 jours, partent 30 jours en conge et reviennent pour 30 jours et ainsi de suite ,l industrie et l econmie miniere bien qu encore tres importantes, ne touche plus vraiment la petite cite.
Situee sur des terres aborigenes, une communautes d environ 600, issues de diffentes ethnies d entre eux “vivent” ici.
Mais je vous parlerais bientot plus longuement de l “epine”aborigene..
Cooper Peddy, resemble a une immense photogeneique decharge a ciel ouvert, vous comprendrez bien la difficulte et le cout pour evacuer les carcasses de bagnoles,machines a laver ou television.
Alors beaucoups d habitants ont opte pour la structure artistique de recuperation, arborant devant ou meme sur le toit de leur terrier ,robot strawarsien en parabole usager, pylones de claviers d ordinateurs, epaves d autos empilees, le tout encadre par l horizon sans fin ou se confond le bleu immacule du ciel et la couleur rouille du sable. Une vraie ambiance Mad Max.
J ai eu d ailleurs la chance de rencontre Roberto, un allemend d une 70 aine d annes, qui a emigre ici il y a 40 ans. Roberto a fait fortune grace a l opale, a l image de nombreux pionniers comme lui. Il est de ceux qui ont trouve le plus gros filons. Roberto est riche, Roberto a reusi, mais Roberto est seul. Alors lorsque je suis passe devant son hangar de tole qui lui fait office de gite, il m a interpelle , et m a garde avec lui plusieurs heures, me racontant son histoire, me montrant ses machines, ses puits,sa tombe ses centaines d ecrans de tele de tous ages qui s entassent dans son jardin poussiereux. Il aime a capturer le reflet de touristes dans ses ecrans avec son appareil numerique trouve sur le sol .Ne sachant pas comment faire developper ses trophees ni comment transferer le contenu vers un dique plus grand, il doit alors precieusement les selectionner L idee de lui offrir une carte SD me traverse alors l esprit, puis tres v ite je realise le gachis que cela entrainerait. Roberto ne pouvant stocker que qqs centaines de photos, celles selectionnees lui sont chere, si il avait la possibilte d en avoir des milliers , elles perdraient alors leurs valeurs et Roberto sa passion.
N est ce pas l erreur que nous faisons tous?? 
Roberto me parle de sa femme partie il y a 30 ans , ne pouvant pas supporter la vie ici, de ses enfants qu il ne connait quasiment pas, de ses freres et soeurs eparpilles sur la planete, qu il n a pas vu depuis 40 ans.
Enfin Roberto me presente l amour de sa vie… un figuier qu il garde proteger dans un enclos grillage, il y passe tout son temps, lui parle, le figuier a un nom, mais je suis encore trop etranger pour avoir le droit de le connaitre.
Roberto est riche, Roberto a reussi, mais Roberto est seul.
Roberto a le sourire, et il me le donne..
Si vous passez par la, s il vous plait , rendez lui visite.
J ai fait des videos avec lui, des que j ai le temps et le materiel. Promis je vous les poste.

Au depart de Cooper Peddy, je ne sais pas encore si je fais demi tour et prend la route du sud pour gagner Perth ou si je continue vers le nord et Uluru.
J opterais finalement pour la seconde, et je ne le regretterais pas.
Il ne me faudra attendre que 2 petites heures avant que Petr, un Tcheque, (oui encore) me prennent pour un lift de 6 heures juqu au croisement d Uluru. Ici , un jeune couple de japonnais est poste et font du stop aussi…Mes premiers autostoppeurs croise en Australie. Je suis content d un peu de compagnie et toiut de suite le courant passe bien. Le mauvais cote est que la pluaprt des gens qui circulent sur cette route, sont tres charges et/ou ont rempli leur voiture afin de minimiser les couts, alors a 3 , il va falloir attendre lonnnnnnnngtemps..
Ca fait deja 6 heures qu ils sont la….Une seul voiture s est arretee, a la description qu ils m en font, je reconnais Witeck et Eileen…Petit le monde, petit..
Puis a peine 2 heures apres mon arrivee, un couple de hong kongais s arrete et miracle , ont de la place pour nous 3…..
Quelques heures apres nous sommes a Uluru , derriere une biere devant un concert et en pleine halucination….
Nous sommes en plein coeur de nulle part, mais ici une micro ville a ete bati.
Hotels, piscine, supermaches, bars ,restauarants, aeroport….
Dans un endroit ou seul les aborigenes , qui connaissent la loi du bush sont capables de survivre , o a cree un oasis artificiel 5 etoiles.
C en est presque ecoeurant.!!!
Tout est prevu pour le confort et le divertissement, j ai l impression d etre a Disney land. 
Ces hordes de touristes qui debarquent en avion, pour ecalader Ayers Rock ou le survoler en Helicoptere, sans comprendre , sans sentir la magie du lieu qu ils gachent.
On a installe un marche aborigene, a cote duquel, pour faire plus vrai , on a place une femme aborigene qui a l air completement defonce ,et a qui on demande de dessiner sur du papier. 
Le but etant de faire croire aux touristes que c est elle et sa tribu qui sont les artisans.
Mais la supercherie est trop grosse, c est choquant!!!
Ensuite , vous pouvez assister a un spectacle de danse traditionnelle….les perfomeurs sont blancs ou metisses…..
Une comunication intensive sur le site, rabache partout que Ayers rock et ses profits apparteinnet aus proprietaires ancestraux. C est vrai!!!
Les aborigenes possedent le caillou et le park , et les droit d entree (25 dol, par pers pour 3 jours) leur sont reverses.
Mais le juteux, le complexe est lui , bien prive….
Alors que les abo proprietaires ,demandent l interdiction de gravir et survoler la zone, 80 pour cent des touristes, ne viennent que pour ca.
Arrivent presses,ecaladent presses,prennent une photo au sommet, la publie instantanement su Fb, oui il y a du reseau au sommet…
J ai encore les dents serrees en ecrivant ces lignes.
Mais , encore une fois je vous ecrirais plus longuement sur l histoire aborigene, je dois d abord enqueter et tenter de structurer un peu plus.

Je passerais 2 jours et 2 nuit sur ce site, que je conseille a tous de vister, tant la magie y est presente et les paysages sublimes. 
Mais n y aller pas en avion….Allez y sur la pointe des pieds!!!

Le soir au camping, je retombe sur Eileen et Witeck, ils me proposent de me prendre a bord de leur Subaru , qui est 4 roues motrices pour gagner Kings canyon , les West Mc donnell Ranges et finir a Alice Springs.. J accepte sans hesitation. Inespere de prendre cette route pour un autostoppeur.
Des randos dans des canyons gigantesques, des baignades dans des criques paradisiaques, des bivouacs d une beaute sauvage, du fun,de la culture, de l emerveillement …des larmes dans les yeux, c est la premiere fois qu un voyage m emeut autant, et je ne suis pas au bout de mes surprises.
Un jeune allemand s est joint a nous et nous voyageons a 2 voitures et 5 personnes.
Arretes sur le bord de la route pour prendre une photo, c est le moment choisi pour la Coco”s troupe de debarquer…. Incroyable!!! Les retrouvailles sont chaleureux, nous decidons d aller camper tous ensemble a qqs kilometres d ici.
Nous sommes maintenant 8, avons 3 voitures et tous juste envie de passer du bon temps.
La magie du voyage est a son paroxysme!!!
Le lendemain, apres qqs heures de rando dans un endroit subjuguant. Nous prenons la direction d Alice springs, je decide d accompagner la French team….Nous faisons 30 km, Et la patatra , c est la panne!!!
Nous sommes a 120 km d alices springs….
Le depanneur viendra le lendemain matin en echange de 600 dollars. Mais pour tenter de nous consoler un peu , il nous fera visiter les derniers endroits a voir sur la route, sous les yeux ebahis des autres voyageurs de voir debarquer ce camion charge du van en panne a toute vitesse .
Bon fun!!
Il faudra plus d une semaine et 700 dol au maceno pour reparer.
Je compatirais quelques jours et resterais dans cette bourgade desolee avec mes acolytes, mais deciderais de repartir devant en stop. Le rendez vous est pris a Catherine, 1000km au nord, ou Erika une amie italienne rencontree a Shepparton travaille.
Malgre une attente de 24 heures (mon record) sur le bord de la route pour sortir d Alice springs, ce trajet sera genial et j aurais meme l opportunite d aller visiter une communaute aborigene (normalement interdite)avec un postier.
Encore une fois je vous en parle plus tard.
A une 50 aine de kilometre au nord d alice springs, on passe ke tropique du capricorne et a environ 200 km au sud de Catherine, la vegetation verdit et grandit jusqu a devenir de la foret tropicale.L humidite dans l air augment et la chaleur devient etouffante, heuresement de nombreux “hot springs” arrosent la region offrant de veritables oasis naturels ou se baigner et admirer les couleurs dela vegetation et la faune locale. L eau ,d un bleu cristallin jailli a 34C, parfait pour se remmettre des kilometres avales dans la poussieres. L effet psychique d un tel endroit lorsque l on a passe les dernieres semaines dans des lieux secs et hostiles a la survie est indescriptibles. Mais c est ici que commence l a habitat des crocodiles.
Il en existe 2 sortes. L un le Freshwater, n est pas dangeraux pour l homme,il ne faut evidemment pas le taquiner , mais il choisira la fuite a la confrontation.
L autre , c est le Salt water crocodile, ou Estuarina, celui est vraiment dangereux. Si vous en voyez de pres, c est parce que lui l a choisi et c est pas pour vous souhaiter la bienvenue. Vous etes une proie, et si il a deja mange, il vous tue et vous garde pour plus tard.
Bref il faut a tout prix ne pas les croiser, mais difficile de savoir ou ils se cachent.
Les rangers survolent les zones arisque, placent des piges, des leurres. Mais des accident occurent regulierement.
Comme son non l indique, il vit en mer, mais s avance dans les estuaires de plusieurs centaines de kilometres.
Il peut mesurer jusqu a 6 metres et peser une tonnes, rapide comme l eclair , ses assauts ne laissent aucunes chances a son dinner.
Protege, il prolifere, mais les autorites tentent de le controller . Quand il y a trop, il sont preleves et amene dans une ferme a crocdile ou ils seront transformes en sac a main. Ou alors, ils les rendent mefiant a l humain , les harponnnt et les relachent.

Je resterais 3 jours a Mataranka, cet oasis surnaturel et envoutant, je postulerais meme, en vain, a un job.

Arrive a Catherine, je retrouve mes 2 petits japonnais qui travaillent ici. On passe la journee a se promener et je rencontre en qqs heures, seulement, plein de Francais et d Italiens a la recherche de boulot…. Je retombe dans l ambiance Shepparton du debut…
Le meme soir, mes amis de la Coco”s troup me retrouvent , nous filons voir Erika dans sa ferme de pasteque. On tentera en vain de se faire embaucher. On pasera 2 jours ici a profiter des sources et du farniente.
Puis la route nous rappelle, direction Darwin…
Coco, Lili et Kim veulent y rester et trouver du boulot , a l instar de milliers de “Backapackers” allemand, francais, norvegien… Darwin est sur la route du flux migratoirs de tous… Certes il y a du boulot, mais pas pour tout le monde.
La municipalite de Darwin et l etat ont l ambition de faire de Darwin une megalopole de plus 1 millions et demie d habitants dans les prochaines decenies.
Des chantiers sont en cours partout. Darwin city est en fait un gros village, entoure d autres petites localites, les travaux en cours ont pour but de faire une seule et unique ville. Ce qui a pris des decennies,voir des siecles pour les grandes villes europeennes, ici ils veulent le faire en 20 ans.
L australie a la folie des grandeurs et en a les moyens .
Mais ic, le recherche de travail est u buisness en soi. De nombreux “backpackers” sont attires par une impression d eldorado economique, qui est certes justifiee,mais qui ne peut combler les demandes de ces milliers de jeunes sans experience qui deboulent chaque semaines.
Alors des agences, des hotels se specialisent dans “emplyment industry” 
Donne moi 50 dol et je te donne du travail. Alors ils vous donne du boulot pour 1 , 2 ou 3 jours dans des entreprise avec lesquels ils travaillent qui on besoin de main doeuvre pas cher, et ensuite plus rien, en vous disant que vous auriez du mieux travailler pour garder le job qu ils vous ont donne. Mais si vous voulez encore essayer…. c est facile…c est 100 dollars.

Mon souhait n est pas de rester a darwin, je compte me rendre a Broome , ou j ai un contact avec une companie de peche de perle d huitres. A suivre.
Mais quant a passer quelaues jours ici et decouvrir…Pourquoi pas.
Une semaine dans un hotel basique , en dortoir coute 180 dollars.
Mais j ai rencontre grace au site Gum tree, (le bon coin australien), Julius.
Julis, en echange de quelques de travail quotidien, me met a disposition sa voiture, son scooter, sa moto, son zodiac et ses 2 bateaux….
Je le rencontre des mon arrivee, le courant passe tres bien tres vite, mais je dois dire que c est un personnage le Julius.
Le bateau sur lequel je suis cense vivre est en pleine mer, il faut jongler avec les marees pour sortir ou rentrer du port avec le petit zodiac qui prend l eau. 
Les derniers gars, qu il a accueilli , se sont plantes dans le sable a 3 heures du matin.
Ils ont appele Julius a la rescousse, mais impuissant I na pu que constater la situation depuis la jetee en attendant que la maree monte , liberant ainsi les 2 terrifies.Ils sont restes 2 heures ainsi abord de la coquille de noix. Je vous ais parle des crocodiles??? 
Ici, c est controle, mais le risque est grand et personne ne va a l eau, loraque vous naviguez, attention a ne pas laisser une main par dessus bord, attention a ne pas accoster , debarquer ou embarquer a des heures regulieres au meme endroit. Ce sont des chasseurs et vous etes une proie,meme si vous n etes pas suppose en voir, il faut toujours garde a l esprit. Voila les regles de bases.
De plus , ici , c est infeste de “sting box” meduse boite, dont leur brulure provoque un arret cardiaque et si vous echappez a ca , alors peut etre aurez vous la chance de rencontrer un requin.
Mais nous, en une semaine on a eu la chance de ne voir que 2 superbes dauphins.vraiment tres pres du bateau.
Spectacle magique!!
Nous, oui car j ai embarque la Coco’s team avec moi.
Et comme le bateau est un peu petit, il ma fallu poser la tente sur son toit, c est la premiere fois que je campe en pleine mer….
Tout ca c est bien cool!!! pour quelques jours, car surle bateau il n y a aucun confort et les moustiques font les 3 /8 et ils sont super agressifs. De plus aumoment ddu coucher su soleil, les ‘sands flies’s enmelent, et la ca devient l enfer. C est peites bestiole presque invisible, vous urinent dessus et provoquent de terribles demangeaisons. Si vous ajoutez a ca l humidite de l air , la chaleur et le fait de pas avoir de douche…..c est vraiment , mais vraiment la galere.
En plus, au lieu de bosser sur l un des bateaux et d apprendre des choses interessantes, Julius nous demande de l aider a nettoyer un gymanse le soir. Sympa mais ininteressant.
Mais ce monsieur , super gentil, a besoin de nous alors on veut pas le laisser tomber…mais pffffff y en a marre.
Coco et moi, on a trouve un boulot , on est debrouissailleurs de bush.Syurement le travail le plus dur de ma vie. L effort phisyque additione a la chaleur, rendent extenuant une journee de 7 heures de travail durant lesquel on absorbe 6 litres d eau chacun. Heuresement c est bien paye, 25 dol par heure,(20 euros). Mais en meme temps,on prend vraiment des risques, Coco a , a 2 reprises mis un coup de tete par accident, dans 2 nid de guepes. Pique une 20 aine de fois. Heureusemnt il est costaud et , elles pas puissantes. Mais on tombe toujours nez a nez avec des araignees de toutes tailles, couleurs et formes. Puis il y des fourmis, pas agressives mais tellement belles.Enfin il y a les serpents, et la par contre faut pas deconner,ici habite des pythons sans dangers,mais aussi les plus venimeux du monde. Du fait que l on travaille vetus des pieds a la tete, et que les crochets des serpents australiens sont petits, en theorie, on est safe…..mais il faut garder tout ca a l esprit…
Mais on le vit bien…
Samedi on demenage chez le jardinier , qui nous sur place pour bosser avec lui et donner un coup de main a sa femme. 
Je voulais rester que quelques jours, apperrement ce sera plus long…..

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