Russie

J ux jouifier et me motive dans la narration et l’exportation de nos émotions. . Ce voyage compte 3 dimensions: nous, les gens que l’on rencontre et … vous, à qui nous racontons nos évolutions à travers cette page ou le site utopia, qui donnez la stabilité au triangle et un sens à nos pérégrinations. Merci merci merci!!

Après 6 heures de bus et un passage de frontière sans encombre, nous arrivons à St Petersbourg vers 22 heures, nous avons du mal à croire qu’il soit si tard car les rues sont pleines de gens, faisant leur shopping ou semblant sortir du travail et le soleil éclaire encore. Nous nous mettons en quête de l’appartement de notre couchsurfer, avec pour adresse, une rue et un numéro. Dans une ville grande comme Paris, ça fait juste. Ne parlant pour ainsi dire pas un mot de russe, on était en droit de s’inquiéter mais heureusement 2 petites mamies connaissent et nous indiquent le métro ainsi que la station à laquelle nous devrons descendre. Nous nous croyons sauvés, mais il nous faudra plusieurs heures pour arriver à bon port. L’adresse correspondant à plusieurs immeubles, nous sonnerons chez des gens qui se demanderont ce que viennent faire chez eux 2 Français à minuit. Hip hip hip hourra, nous trouvons notre gîte. Un gigantesque appartement de 30 m² où vivent déjà 4 gars et où il va falloir se serrer ce soir à 7. Je devrais dormir sur le sol dans la kitchenette que je surnommerais « autoroute des toilettes ». On est chez des geeks… ordinateur et jeu de rôle à gogo, pas notre univers du tout mais super sympa. Ils nous emmèneront dans un super festival que les photos décriront mieux que tous les mots que je serais capable de trouver. A ce festival nous avons rencontré Alexis qui devait nous conduire directement à Moscou. 12 heures de route quand même. On chope Pauline au passage à St Petersbourg et elle nous parle de son envie de s’arrêter au 2 tiers du chemin pour aller visiter un autre éco-village. Rutch et moi on dit banco! Alex file à Moscou avec Alexis. Voilà comment on arrive à Shiram vers 21 heures. A peine descendus de la voiture, on nous dirige de suite vers les élevages de cailles en cages minuscules, puis des lapins dans des clapiers hors sol. Pas de veganisme ici!! On est tous ensuite alignés sur un banc, nos 5 hôtes en face de nous. 4 femmes environ 40 ans et un homme environ 180 kilos. Une seule parle anglais, ce qui ne facilite pas l’interrogatoire hostile que nous subissons. Intéressé par les connaissances de Pauline sur le tourisme durable, il lui demande d’expliquer ce qu’est sa vision du terme, pour comparer avec les connaissances de 2 des filles présentes, qui apparemment viennent de finir leur cursus universitaire dans le développement durable. Un heure de palabre auquel je ne pourrais pas m’empêcher de me mêler pour aider Pauline à se sortir de ce guet-apens qui aura comme conclusion que ce qu’on dit est stupide. Quand nous leur demandons comment eux définissent ce terme, ils nous répondent « la terre ne peut pas supporter plus 1 milliard d’êtres humains » Débrouillez vous avec ça. Ils concluront même par « Hitler is sustainable »

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Alors , on en parle ?

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